Pourquoi je soutiens Alain JUPPE

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La France est comme une frêle embarcation, grevée de dettes et croulant sous les impôts, au milieu d’une mer déchainée. Depuis 20 ans, la France après avoir longtemps retardée les échéances et les mutations se trouve obligée de les affronter toutes à la fois : effondrement de la classe moyenne, baisse de la richesse par habitant, chômage permanent, auxquels s’ajoute, depuis les attentats et la crise des migrants, un sentiment d’insécurité renforcé.

Trois grandes raisons m’ont poussées à soutenir l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac.

C’est d’abord, sa volonté de bâtir une société prospère grâce à une économie forte. L’ouverture toujours plus large des frontières, la compétition plus vive qui en découle, nous commandent des changement profonds d’objectifs, de structures, de moyen et peut-être surtout de mentalité. Il s’agit de fonder l’action économique de demain sur des bases solides. Pour cela, il faut redresser la conjoncture fort et vite, sans compromettre le niveau de vie de nos concitoyens.

Ensuite, c’est la volonté d’Alain Juppé de bâtir une société libérée de ses conservatismes. Le malaise que notre mutation accélérée suscite tient au fait que nous vivons dans une société bloquée. De cette société bloquée, je retiens trois éléments essentiels au demeurant liés les uns aux autres de la façon la plus étroite : la fragilité de notre économie, le fonctionnement souvent défectueux de l’Etat centralisateur et normatif, enfin l’archaïsme et le conservatisme de nos structures sociales. Nous sommes encore un pays de caste. Des écarts excessifs de revenus, une mobilité sociale insuffisantes maintiennent des cloisons anachroniques entre les groupes sociaux. Le conservatisme des structures sociales entretient l’extrémisme des idéologies. On préfère trop souvent se battre pour des mots même s’ils recouvrent des échecs dramatiques plutôt que pour des réalités. C’est pourquoi nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autrement qu’en faisant semblant de faire des révolutions.  Les Français sont aujourd’hui en état de le considérer et d’en tirer les leçons. Nous entrons dans une nouvelle époque où de grands changements sont possibles.

Enfin, c’est par la place qu’Alain Juppé souhaite donner à la jeunesse.  Une jeunesse qui aujourd’hui doit faire plus d’étude pour entrer plus tard sur le marché du travail avec une précarité plus élevée, une jeunesse qui a une charge sociale plus élevée sur les épaules et dont 150 000 sortent sans qualification chaque année. Or, le nouveau levain de la jeunesse de création, d’invention et d’innovation qui secoue notre vieille société peut faire lever la pâte de formes nouvelles et plus riches de démocratie et de participations dans tous les organismes sociaux comme dans un Etat assoupli et décentralisée. Une société libérée est une société qui au lieu de brider les imaginations, leur offre des possibilités concrètes de s’exercer et de se déployer. Comment refuserions-nous au nom de principes caducs et en nous accrochant à des structures périmées, d’offrir à notre jeunesse une participation pleine et entière à la construction de son avenir ? C’est en considérant les Français comme des adultes, convaincu que seule la vérité permet d’obtenir l’adhésion raisonnée aux objectifs nationaux de mobiliser les efforts dans l’innovation et le développement que nous serons capable de construire un avenir meilleur.

Il y a peu de moment dans l’existence d’un peuple où il puisse autrement qu’en rêve se dire : quelle est la société dans laquelle je veux vivre ? et aussi construire cette société. Une société prospère, jeune, généreuse et libérée.

Pourquoi je soutiens Alain JUPPE

C’est en considérant les Français comme des adultes, convaincu que seule la vérité permet d’obtenir l’adhésion raisonnée aux objectifs nationaux de mobiliser les efforts dans l’innovation et le développement que nous serons capable de construire un avenir meilleur.

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